Scent of Ink

déc.
08

dimanche 8 de 16h00 à 17h30

Le Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
France
Paris

Par la Compagnie Nationale de Danse de Corée

Inspirée par l’esthétique des peintures à l’encre traditionnelle et la calligraphie, la création Scent of Ink ( Mookhyang ) offre une belle vision des danses et musiques traditionnelles coréennes. Les danseurs de la Compagnie Nationale de Danse de Corée y retracent artistement l’expression des quatre nobles végétaux de la tradition extrême-orientale : le bambou, le chrysanthème, le prunier et l’orchidée. La délicatesse et le raffinement des costumes du styliste Jung Ku-ho, présentant une lecture contemporaine du superbe hanbok coréen, viennent ponctuer la scène de touches de couleurs virevoltantes. Au rythme de la musique traditionnelle Sanjo, les danseurs transmettent ainsi au public l’esprit des érudits de la dynastie Joseon. Scent of Ink réinterprète la danse traditionnelle dans une approche contemporaine qui fait ressortir l’essence même de sa beauté. Ainsi cette création offre un nouveau regard sur la danse coréenne et l’ouvre aux scènes internationales. Dès la première représentation de Scent of Ink, en 2013, le décor épuré, les costumes hautement raffinés, ont fait sensation dans le monde de la danse et même au-delà, dans l’ensemble du milieu artistique. Quatre feuilles géantes de papier, immaculées, descendent des cintres pour recouvrir le fond de scène et le proscenium. Les couleurs vives qui s’y déploient au fil des tableaux créent des visions saisissantes qui évoquent les peintures orientales. Les composants habituels que sont la danse, les costumes, la musique, respectent à la lettre les formes traditionnelles alors que, a contrario, la scénographie offre aux spectateurs une esthétique minimaliste. Cette pièce, qui a vraiment marqué un tournant dans la danse coréenne, comprend six tableaux : Prologue, Fleur de prunier, Orchidée, Chrysanthème, Bambou, Épilogue. Elle illustre le regard posé sur le monde par les lettrés au fil des quatre saisons. Les mouvements délicats des vêtements suivent la chorégraphie des danseurs – le bout pointu d’un chausson entrevu sous la rondeur d’une jupe ample, l’extrémité d’une manche que soutient avec élégance la main de la danseuse – et donnent le sentiment que le hanbok lui-même danse. L’esthétique de la danse coréenne, celle du vide, celle du mouvement dans l’immobilité, s’exprime ici pleinement. Scent of Ink a tout d’abord remporté un gros succès en Corée mais a également reçu ensuite un accueil triomphal au Japon, à Hong Kong et au Vietnam. Le spectacle a aussi été invité en France en 2016 et présenté à Lyon dans le cadre des prestigieuses Nuits de Fourvières. — Compagnie nationale de danse de Corée Depuis sa fondation en 1962, la Compagnie Nationale de Danse de Corée, résidente du Théâtre National de Corée, a été dirigée par les plus grands artistes du pays, à commencer par son premier directeur artistique, Song Beom. La compagnie, qui réunit les meilleurs danseurs et danseuses coréens, est actuellement dirigée par Kim Sang-deok. Héritière des danses traditionnelles, elle s’efforce de développer de nouvelles interprétations de la danse coréenne afin d’attirer et d’inspirer un public contemporain. Le spectacle The Scent of Ink est devenu en quelques années l’un des fleurons de son répertoire.

Source: openagenda.com


Le Palais des Congrès de Paris
2, place de la Porte Maillot
75017 Paris
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